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Environnement

Un engagement responsable
Nous sommes tous concernés
Un engagement responsable

Ici et ailleurs, la conservation de terres agricoles aux usages diversifiés, la diversité des semences et essences et l’impact des activités agricoles.

De la production à l’assiette la chaine des conditions et activités nécessaires à la consommation des millions de repas, proposés quotidiennement par la restauration collective s’inscrit dans le cadre de sérieuses contraintes, mais présente également de réelles opportunités d’agir positivement sur notre environnement.

La conduite de cette démarche suppose un pilotage rigoureux, intégrant les objectifs dans une approche transversale, et une évaluation permettant de progresser régulièrement. La restauration collective concentre à elle seule des enjeux écologiques, et socio-économiques significatifs en termes de développement durable.

Développement durable

Le Développement durable caractérise essentiellement un projet, une démarche, un produit, un service, ou une organisation qui :

Limite ses impacts sur l’environnement (économe en ressources naturelles, limitant les pollutions...),

Réponde aux besoins humains : besoins élémentaires (se nourrir, être en bonne santé, en sécurité...) et aux aspirations (bien-être, sentiment d’appartenance à une communauté, participation à la prise de décision, travail épanouissant...)

Est viable économiquement, financièrement (du producteur au consommateur)

Comme toute chaine d’activités, celle de la restauration collective est consommatrice d’énergie et émettrice de gaz à effet de serre contribuant au changement climatique.

À titre d’exemple, l’impact « effet de serre » des 20 millions de repas annuellement servis correspondent en terme de traitement des déchets de la restauration, à 60 millions de kg équivalents CO (soit 3 kg éq. CO par repas).

Le bilan carbone d’une grande cuisine centrale (1000 repas/jour) est également identifié à hauteur de 4400 tonnes par an d’émissions de GES, soit 2,5 Kg par repas servi, dont 73 % proviennent des produits alimentaires, et notamment de la viande.

Des consommations, des pollutions de l’eau...etc

En restauration collective, il a été estimé une consommation moyenne entre 10 et 20 litres d’eau par repas, tous usages confondus. Cette consommation est loin d’être négligeable. Au-delà des rejets classiques d’eaux usées domestiques (wc et lavabos), la restauration collective génère des eaux usées chargées en graisses, qualifiées de « non domestiques ».

Sans gestion maitrisée, ces rejets aqueux entraînent une pollution biologique importante et une charge à traiter supplémentaire au niveau de la station d’épuration (risque de dysfonctionnement). Lorsque les graisses s’agglomèrent et fermentent dans le réseau, elles peuvent l’endommager et, par un risque de dégagement de gaz toxiques, porter atteinte à la santé du personnel d’assainissement.

Source : http://www.arpe-mip.com/